Vous n’avez pas peur de prendre la route et vous avez envie de découvrir des monuments maritimes ? Alors naviguez entre les lignes de cet article pour vous orienter vers votre prochaine destination ! Depuis des siècles, les phares, telles des sentinelles, ont été des repères indispensables pour les marins, offrant sécurité et orientation en mer. Symboles de protection, balises dans des eaux souvent traîtres et des tempêtes furieuses, ils sont des points de repère dans un environnement incertain et vaste. Aujourd’hui, bien que beaucoup de ces phares soient automatisés, ils restent des témoins du passé, des monuments emblématiques qui attirent les visiteurs et perpétuent une tradition maritime vieille de plusieurs siècles.
Au départ de Névez, vers quel phare se diriger ?
Le phare de Port-Manec’h :
- A 5 km
- Non visitable de l’intérieur
- Un petit phare tranquille posé là où l’Aven rejoint la
mer.
Le phare de Penfret :
- A 15 km + un bateau à prendre
- Non visitable de l’intérieur
- Perdu dans les Glénan, il donne surtout l’impression
d’être seul au monde entre sable blanc et eau claire.
Le phare d’Eckmühl :
- A 35 km
- Visitable
- Un phare solide, très travaillé, qui domine Penmarc’h
et qu’on grimpe surtout pour la vue qu’il offre.
Le phare de Petit Minou :
- A 55 km
- Non visitable de l’intérieur
- Un phare posé face au passage étroit vers Brest, connu
surtout pour son pont et son côté très photogénique.
Le phare de Saint-Mathieu :
- A 100 km
- Visitable
- Un phare au milieu des ruines d’une abbaye, où le lieu compte presque autant que le phare lui-même.
Le phare de l’île Vierge:
- A 140 km
- Plus haut d’Europe
- Visitable
- Un immense phare isolé sur son îlot, impressionnant plus
par sa taille et son isolement que par autre chose.
La Bretagne, avec ses côtes escarpées et ses récifs, était un terrain particulièrement dangereux pour les marins. En effet, avant l’ère des phares modernes, les marins se servaient de feux de bois allumés sur les promontoires ou de lanternes rudimentaires pour signaler la présence de terres. C’est pourquoi aujourd’hui sur l’ensemble des côtes Bretonne nous pouvons apercevoir ces édifices.
Un petit point historique ? (Pour les plus courageux)
De nombreux phares en Bretagne sont associés à des croyances populaires et à des mythes. Certains sont considérés comme hantés, par les âmes des anciens gardiens, ou par celles des marins noyés dans les tempêtes. D’autres légendes parlent de phare gardienné par des esprits marins, protecteurs des navires et des marins…
Le Phare d’Ar Men : surnommé « le phare des phares » est situé sur un rocher au large de l’île de Sein. Il est l’un des phares les plus mythiques et aussi les plus dangereux de Bretagne. La légende raconte qu’un ancien gardien, rongé par la solitude, aurait vu l’esprit d’un marin décédé. Selon certains, l’âme de ce gardien hante encore le phare, et certains visiteurs et gardiens signalent des bruits étranges et des apparitions… On dit aussi qu’Ar Men serait protégé par des esprits marins, qui veillent à ce que les navires ne s’échouent pas.
Les Phares de Bretagne : symboles d’identité et d’inspiration
Il est vrai que les phares occupent une place particulière dans le cœur des Bretons, incarnant leur relation profonde avec la mer et l’identité locale. Ces monuments maritimes sont devenus des symboles de sécurité, mais aussi d’aventure et de résistance face aux forces de la nature.
Entre mystère et tradition, les phares peuplent notre région. Peut-être même aussi la vôtre ?








